Mercredi 3 février 2010
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L’Elysée et l’UMP ont déployé tous les moyens, y compris illégaux, pour faire capoter la formation
d’une commission d’enquête parlementaire sur les sondages de la présidence de la République. Cette initiative du groupe socialiste radical et citoyen s’inscrivait dans la réforme de la
Constitution qui octroie le droit pour chaque groupe de l’Assemblée d’obtenir la formation d’une commission d’enquête sur le sujet de son choix. Le rapport de la Cour des comptes mettant en
lumière l’existence d’un système opaque de sondages alliant cellules de communication de l’Elysée et du Gouvernement, certains sondeurs et certains médias laissait apparaître la possible
existence d’une tentative de manipulation de l’opinion. Ces sondages étant payés sur des fonds publics votés au Parlement, il était de son rôle d’en contrôler la destination.
Visiblement la présidence de la République a quelque chose à cacher. Sur son ordre, la majorité UMP n’a pas hésité à violer la Constitution pour nous interdire d’enquêter. Le premier refus a
émané du président de l’assemblée, au motif fallacieux d’une atteinte à la séparation des pouvoirs. Soucieux d’éviter un enlisement juridique, nous avons déposé une nouvelle demande en
l’élargissant à l’ensemble des enquêtes d’opinion financées par des crédits publics votés au Parlement.
Cette fois c’est le groupe UMP qui a décidé mercredi dernier, lors de la commission des Finances, de dénaturer cette nouvelle résolution en la réécrivant selon ses souhaits.
Cette décision est totalement contraire aux réformes de la Constitution et notre règlement, qui prévoit d’inscrire d’office la demande de création d’enquête. Accepter que la majorité « caviarde
» le contenu de la commission d’enquête reviendrait à mettre notre droit sous la tutelle de l’UMP et à s’interdire de dévoiler les zones d’ombre de cette affaire. Après en avoir délibéré,
nous avons décidé de ne pas nous prêter à cette mascarade et de faire la lumière sur cette affaire par d’autres moyens.
Mercredi 3 février 2010
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Lundi de 8h à 9h et de 17h à 18h, nous avons distribué un tract dénonçant le manque de moyens
déployés par la SNCF pour garantir un service public fiable et de qualité.
Nous avons ainsi pu faire passer un message fort aux usagers. "Alors que la Région investit dans de nouveaux trains, qu’elle finance les travaux sur les voies et dans les gares, qu’elle
met en place des tarifs solidaires, nles usagers sont confrontés à la défaillance de la SNCF qui fait des Trains Express Régionaux (TER) les parents pauvres du réseau
ferré."
Mercredi 20 janvier 2010
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Henri Jibrayel vous invitent à la présentation de ses voeux pour la
nouvelle année
Vendredi 22 janvier 2010 à 18h30
Salle Sainte Cécile - 1 place Raphel - St Henri - 13016
Marseille
(en face du cinéma de l'Alhambra)
En présence de Jean-Noël Guérini Sénateur-Président du Conseil Général
des Bdr
et de Michel Vauzelle Député-Président du Conseil Régional
PACA
La cérémonie sera suivie d'un cocktail dans une ambiance
musicale
Mardi 19 janvier 2010
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Samedi 16 janvier, de nombreux militants de la section ont assisté à l'inauguration du local de campagne de notre candidat Michel Vauzelle.
Nos élus du secteur étaient également présents Henri Jibrayel, Samia Ghali et Rebia Benarioua
La campagne de diffusion de tracts démarre ce week-end (23 et 24 janvier) avec un "tous sur le pont".
Tout au long de la campagne vous pourrez suivre l'actualités sur ce blog.
Dimanche 17 janvier 2010
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En dépit du rituel
discours d'auto-satisfaction de Brice Hortefeux, les chiffres de 2009 confirment la dégradation générale observée depuis plusieurs années maintenant. Au-delà des postures, le voile se déchire sur
la fameuse politique du chiffre ; la mise en perspective (2003-2009) illustre le caractère accablant du bilan de Nicolas Sarkozy.
A – Un niveau de violence sans précédent
- Les violences aux personnes augmentent de 3% en 2009, après une hausse
de 2,4% en 2008.
- Les atteintes volontaires à l’intégrité physique (coups et blessures,
homicides…) ont augmenté de 14 % entre 2003 et 2008.
- Les violences physiques non crapuleuses (agressions sur la voie
publique…) ont enregistré sur la même période une progression de 37 %.
- Si l’on s’en tient aux coups mortels et violences volontaires non
mortelles, la hausse atteint 39,4 %.
B – Un taux d’élucidation des affaires médiocre
- Dans plus de huit cas sur dix, on ne retrouve pas les coupables. En
effet, si l’on prend en compte les atteintes aux biens (vols, destructions, dégradations…), c’est-à-dire 65 % de la délinquance en France, seules 15 % des affaires sont
élucidées.
C – Des relations qui se tendent entre la population et la police
- Les atteintes physiques et violentes contre les personnels de la
police ont augmenté de 27 % en cinq ans.
D – Des coupes drastiques dans les effectifs des forces de sécurité
- En trois ans, 9 121 emplois de policiers et de gendarmes ont été
détruits.
- Sur la période 2009-2013, c’est une véritable purge qui est programmée
avec la suppression de 11 400 postes dans nos deux forces de sécurité.
E – Une gesticulation sécuritaire stérile
- En sept ans, Nicolas Sarkozy a fait voter 15 lois et procéder à 120
modifications du code pénal.
- Des réformes le plus souvent mal ficelées, voire inapplicables, qui
n’ont en rien contribué à améliorer la sécurité des Français, mais qui ont encore contribué à fragiliser des forces de sécurité à qui l’on demande toujours plus avec toujours moins de
moyens…
F - Voitures incendiées le jour de l'an : près de 16% d'augmentation en 2010
?
- En prenant en compte les 25 départements français les plus peuplés
mais sans considérer la région parisienne faute de données fiables, on arrive à un chiffre de 987 véhicules incendiés en 2010 (chiffres transmis par les Services départementaux et secours pour 20
d'entre eux, et presse locale pour 5 autres), contre 813 en 2009. Le ministre de l'intérieur ne tenterait-il pas de nous cacher une augmentation des incendies volontaires de véhicules de près de
16 % en 2010 ? Comme il l'avait demandé la veille de la Saint Sylvestre, le Parti socialiste continue à demander en la matière la transparence absolue sur les chiffres.